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Le jeûne constitue une pratique concrète qui dispose à l’accueil de la Parole de Dieu. Il sert à discerner et à ordonner les “appétits”, à maintenir vigilant la faim et la soif de justice en les soustrayant à la résignation, en les éduquant pour qu’ils deviennent prière et responsabilité envers le prochain.
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Prions ensemble pour que les nations s’engagent dans un désarmement effectif, en particulier le désarmement nucléaire, et que les dirigeants du monde choisissent le chemin du dialogue et de la diplomatie et non celui de la violence.
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Seigneur Jésus, dans ta profonde sagesse, tu guides ton Église et les nations. Écoute aujourd'hui notre prière pour la Paix. Nos langues sont menacées de confusion comme jadis à la tour de Babel. Bien que nous soyons les enfants d'un même Père, nous sommes incapables de nous comporter comme des frères et sœurs, et voilà que la haine sème encore l'angoisse et engendre la mort. Donne-nous la paix que promet ton Évangile, cette paix que le monde ne peut donner. Enseigne-nous à la construire comme le fruit de la vérité et de la justice. Écoute les implorations de ta Mère Marie, et envoie-nous l'Esprit-Saint pour qu'il puisse réconcilier les cœurs et les peuples et les unir dans une seule et grande famille. Que vienne à nous ton règne d'amour. Fortifie-nous dans la certitude que tu resteras avec nous jusqu'à la fin des temps. Amen. Père Werenfried, fondateur de l'Aide à l'Eglise en Détresse (AED) |
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Voilà ce que m’a transmis ma mère ! Le carême c’est comme un jardin. Il y a deux façons de faire dans un jardin. Il y a ceux qui sont obsédés par les mauvaises herbes. Ils passent leur temps à essayer de les éradiquer. Au bout du compte les meilleurs obtiennent un jardin impeccable – et ils en sont très fiers. J’en ai assez de ces carêmes qui ne servent à rien. Tout y est négatif : on passe la première moitié du carême à détecter son défaut dominant, (comme si on ne le savait pas encore, depuis le temps ?), et l’autre moitié à essayer de l’éradiquer. Peine perdue : nous mourrons tous avec notre défaut dominant ! Les défauts ne diminuent pas avec l’âge, ils augmentent. Je voudrais donc vous proposer un carême dans les fleurs… Oh, bien sûr, il y a un peu de nettoyage à faire ! Il faut le faire de bon cœur, et joyeusement. Mais il faut surtout se rappeler que le but n’est pas d’avoir un jardin bien propre, mais un jardin bien fleuri ! On le voit à l’avance, on l’imagine, on en rêve. Il faut se lancer dans le carême les yeux et le cœur fixé sur l’alléluia Pascal : comment vais-je le chanter cette année ? Ce sera fonction de la mise en œuvre des consignes de Jésus : jeûner, prier, faire l’aumône. Jeûner, c’est tailler. Pourquoi taille-t-on un rosier ? Pour trois raisons : la taille stimule et ravigote ; elle domestique la plante et lui donne une jolie forme ; et enfin elle lui garantit une bonne santé en lui donnant de l’air et de la lumière. Il faut y aller généreusement avec les plus forts, et tout doucement avec les plus fragiles. Prier, c’est soigner, nourrir la terre, donner de l’engrais, mettre un tuteur à ce rosier encore fragile, accrocher à un fil la branche indisciplinée de ce rosier grimpant… il faut y passer du temps. Une heure le dimanche ne suffit pas : il faut aller au jardin dès qu’on a un moment. Un peu tous les jours : le jardinier passionné voudrait y passer sa vie ! Mais surtout, surtout, il faut de la gratuité, de la générosité. Ça, c’est l’aumône : on donne des fleurs et des fruits à tout le monde, largement, sans compter. Chez ma mère, il y avait toujours un bouquet dans la chambre même quand on ne venait que pour une nuit. Même en hiver. Et s’il n’y a plus de fleurs, il y a toujours un sourire à donner. Au travail, donc ! Quels sont les fleurs que je vais cultiver pendant ce carême ? Quels sont les qualités, les talents que Dieu m’a donnés et dont il attend de beaux fruits ? Pour ce qui est de la taille, à chacun de voir : on a l’embarras du choix, dans ses vies trop encombrées. La prière, l’aumône ? La paroisse à un large choix de propositions pour ceux qui se demandent où et quoi. Des déchets apportés au fumier ? Le prêtre est là et vous attend pour le sacrement de la réconciliation. Quant au sourire, pas besoin de conseils : tout est permis, et même recommandé ! De tout cœur, je vous souhaite un beau et saint carême, au jardin ! Père François Potez, curé de St-Philippe-du-Roule (8e) |
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A l'église de Lahonce tous les vendredis de carême (à partir du 20 février jusqu'au 3 avril) à 15h vous êtes invités à la prière du chapelet de la Miséricorde Divine suivie de la méditation du chemin de croix.
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A l'église de Lahonce venez vivre une neuvaine à la Divine Miséricorde : à partir du vendredi Saint 3 avril jusqu'au dimanche de la Miséricorde 12 avril tous les jours à 18h prière du chapelet de la Divine Miséricorde .
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Une cinquantaine de prêtres ont accompagné Bernard FOURGS, l'ancien curé de notre paroisse, dans sa dernière demeure. Ce lundi 19 janvier 2025, la foule présente, famille, amis et paroissiens, était en communion de prière intense dans l'église Sainte-Anne d'Hendaye. En l'absence de Monseigneur Marc Aillet, en visite pastorale au Togo, c'est l'abbé François BISH, vicaire général, qui a présidé la célébration. Un membre de sa famille a lu un texte écrit par Beñat le 02/11/2021 qui savait, de part sa maladie, qu'un jour il nous quitterait. Jean CASANAVE, son collègue de promotion sacerdotale, a fait une belle et touchante homélie en partant de son prénom de baptême : Bernard. Des anciens paroissiens ont lu une prière universelle évoquant différentes facettes de sa vie.Un directeur de Largenté nous a offert un témoignage sur la proximité de Beñat avec les jeunes. Vous pouvez retrouvez en son ou texte ces 4 interventions. |