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Regarde par cette fenêtre... Regarde dans ce miroir... et dis-moi ce que tu vois... |
« Soyez dans la joie, cherchez la perfection, encouragez-vous, soyez d’accord entre vous, vivez en paix… » (Saint Paul) |
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Au nom du Père, et du Fils, et du Saint Esprit | |
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Au nom du Père, la main sur le front. Je voudrais écrire Dieu sur tous les rêves. Je voudrais marquer Dieu sur toutes mes idées.... Je voudrais que l'imagination de Dieu me fleurisse dans la tête pour que j'invente d'autres manières d'aimer, d'autres bonjours et d'autres fêtes. | |
Au nom du Fils, la main sur le coeur. Je voudrais dire Dieu. Je voudrais chanter Dieu avec tous les mots de mon amour. Je voudrais planter Dieu dans tous les jardins de ma tendresse. Je voudrais que le désir de Dieu me fleurisse le coeur pour que j'invente d'autres fontaines du bonheur. | |
Au nom du Saint-Esprit, la main que fait la traversée et le voyage depuis une épaule jusqu'à l'autre épaule. Je voudrais écrire Dieu sur tout moi-même… Je voudrais que le grand vent de l'Esprit souffle d'une épaule à l'autre, d'un bout du monde à l'autre jusqu'aux extrémités de la terre, un Evangile avec ses bras grands ouverts, un grand amour sans verrou, un amour qui n'oublie personne. | |
Jean Debruyne | |
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« La meilleure équipe n’est pas celle qui réunit des membres parfaits, mais celle où chacun accepte les défauts des voisins et se fait pardonner les siens ». (J.Loen) | |
Un homme, dont la richesse avait endurci le cœur et qui se sentait malheureux, s’en vint trouver un Rabbi, dans l’espoir de retrouver la joie. | |
Le Rabbi lui dit : « Regarde par cette fenêtre et dis-moi ce que tu vois ». | |
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« Je vois des hommes dans la rue qui vont et qui viennent ». | |
Alors, le Rabbi lui tendit un miroir et lui dit : « Regarde dans ce miroir et dis-moi ce que tu vois ». | |
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L’homme reprit : « Je me vois moi-même ». | |
« Et tu ne vois plus les autres ? » | |
Songe que la fenêtre et le miroir sont tous les deux faits avec la même matière première, le verre ; mais le miroir ayant été recouvert d’argent par derrière, tu n’y vois plus que toi-même tandis que tu vois les autres à travers la vitre transparente de la fenêtre. | |
Je déplore d’avoir à te comparer à ces deux espèces de verre. Pauvre, tu voyais les autres et tu en avais compassion. Couvert d’argent, tu ne vois plus que toi-même. Sans doute vaut-il mieux gratter le revêtement d’argent, pour qu’à nouveau tu puisses voir les autres… » | |
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« Chaque parole est une semence d’ombre ou de lumière ». (Cardinal Newman) | |